Ce samedi, la nationale affrontait son premier concurrent au classement dans un match à domicile : un enjeu intéressant. Après une victoire directe en trois sets contre la sélection quelques jours auparavant, l’objectif à atteindre était de continuer sur cette lancée en prenant l’avantage sur la formation de Woluwé. Cependant, le sort en a décidé autrement puisqu’au terme de la rencontre, ce sont les visiteurs qui sont repartis avec le plus de points. Score final : 2-3. Un résultat tout de même positif compte tenu du fait que le tableau indiquait toujours un écart très léger entre les deux équipes. 

L’ensemble du match se résume à une alternance de domination, tantôt chez les Mouscronnois, tantôt chez les Bruxellois. Les premier et troisième sets ont été remportés par les bleus alors que les deuxième et quatrième, ainsi que le tie-break, sont à rendre à leurs opposants. Cela dit, comme énoncé plus tôt, jamais aucune étape n’a été jouée d’avance : les échanges étaient serrés et, la plupart du temps, les sets se sont soldés à deux points d’écart. La raison majeure en était la grande équivalence des niveaux de chaque côté du filet, quoique Mouscron affirme clairement avoir joué en dessous de son potentiel général. En cause, une difficulté à garder l’âme hargneuse tout au long du jeu et une tendance à effectuer un certain nombre de fautes au filet, que ce soit au bloc majoritairement, ou à l’attaque. 

En effet, de précieux points ont été donnés à l’adversaire à cause d’un manque d’engagement au niveau du passage des mains au-dessus du filet, donnant la possibilité à Woluwé de « jouer les mains », ce dont l’équipe est particulièrement friande. À ajouter à cela, quelques fautes au service et des difficultés en réception. En contrepartie, cela ne saurait entacher la combativité des Mouscronnois qui ont su donner du rythme malgré l’absence de nombreux joueurs blessés ou indisponibles. 

Le coach, Jérôme Hermand, se dit un peu déçu, mais envisage déjà la prochaine rencontre qui mettra en scène son équipe face à Soignies.

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