Nico assure des cours de langues germaniques à Tournai depuis presque 20 ans. En parallèle de son activité professionnelle, il entraîne la provinciale 4 mouscronnoise. Passionné de volley-ball, Nico a commencé à le pratiquer vers l'âge de 6-7 ans. Il jouait sur le bord des terrains avec les joueurs du club mouscronnois Athéna qui évoluait dans le championnat flamand et dont son père était président: "Je lançais mes premières balles sur le bord du terrain avec entre autres Christian Parent et Bernard Lepers. À l'époque, j'allais à l'école à Aalbeke. Un copain m'a proposé d'aller jouer avec lui à Marke, en Flandre, et j'ai accepté." De 8 à 15 ans il a fait partie de l'école des jeunes de Marke jusqu'à l'équivalent des cadets. Sur proposition de Raymond Van Laethem, Nico rejoint le club mouscronnois à l'âge de 15 ans: "J'ai rejoint l'ASSA où j'ai, entre autres, joué avec Sébastien Varrasse et Mathieu Suetens. J'ai énormément joué au volley en junior et en provincial à cette époque, je jouais tous les jours! De temps en temps, je jouais en tant que passeur avec l'équipe de régionale 3 dont le niveau doit se situer plus ou moins entre provinciale 1 et nationale 3." À 18 ans, Nico quitte l'ASSA pour se consacrer à ses études: "Avec le recul, je trouve que ça a été une erreur. J'aurais pu faire un entraînement par semaine et jouer 1 match sur 2 pour garder 1 pied au club... Au lieu de ça, je suivais 1 entraînement par semaine avec l'équipe universitaire de Louvain et je me suis lancé dans la FAVOMO dans l'équipe des White Boys avec laquelle j'ai joué pendant 22 ans.De temps en temps je faisais aussi les entraînements au Tie-Break avec Jean-Jacques VanmoortelAlors âgé de 40 ans, Nico décide de revenir jouer en compétition au PVTM: "Adrien m'a ouvert la porte et j'ai pensé qu’il était plus que temps. J'ai intégré l'équipe qui jouait à l'époque en P3. Adrien m'a entraîné pendant 1 an avant de céder le témoin à Loïc pendant 1 an et demi et puis à nouveau Adrien pour terminer la saison. Entre temps, l'équipe est montée en P2 et c'est maintenant Alain qui nous coache depuis le début de la saison actuelle."

À côté de sa carrière de joueur, dès 2015 Nico devient un des assistants d'Isabelle en minimes (dont le groupe était composé de plus de 25 jeunes pousses du club). Dans le même temps, Nico suit la formation d'animateur lui permettant de donner seul les entraînements et, au bout de 2 saisons, il prend en charge le groupe des cadettes: "Isa a pris en charge la nouvelle équipe de provinciale 4 et j'ai accepté de m'occuper des cadettes." Pendant une saison, Nicolas entraîne les cadettes avant d'inscrire son équipe en provinciale 4 dames: "Cette saison est ma première réelle année de coaching. Je ne considère pas la saison précédente comme du 'vrai coaching'. En cadettes, il n'y avait pas d'arbitre. On jouait encore avec chaque fille à chaque poste en fonction de la rotation... Ce n'était pas une saison de vraie compétition où il fallait réfléchir à un système de jeu."

Le groupe de Nicolas est composé de jeunes joueuses issues du centre de formation du club: "Oui, toutes des jeunes joueuses dont une bonne partie ne sont pas des débutantes. Lalie, Marion, Lucie, Fiona, Aurore, Emilie, Marine...jouent depuis un bon moment. À ce groupe s'ajoutent des filles comme Gwaloée, Megan, Léa, Sarah, Marion et d'autres sont arrivées plus tardivement au club. Noémie et Pauline nous ont rejoints cette saison et tout dernièrement Sylvie." Avec des joueuses ayant démarré à différents moments, le groupe P4 n'est pas spécialement homogène: "J'ai des joueuses qui viennent d'autres sports, et qui ont donc démarré plus tard le volley. Mes joueuses ont un niveau variable et ça complique parfois un peu les entraînements." En dehors de matchs: "L'ambiance est très bonne, c'est une équipe jeune. Elles rigolent tellement ensemble que tout va bien. De temps en temps, je dois remettre l'Église au milieu du village, mais ça se passe très bien." 

La série de provinciale 4A est composée d'équipes assez semblables d'après Nico: "On a des équipes ayant un profil semblable. Souvent des jeunes joueuses plus ou moins débutantes auxquelles s'ajoutent quelques joueuses ayant un peu plus d'expérience pour les encadrer. C'est ce qu'on recherchait avec Sylvie qui stabilise un peu, entre autres moralement, l'équipe." À la mi-saison, les P4D sont 10ième sur 12: "Les joueuses ont beaucoup progressé. Certains exercices qui étaient impossibles à réaliser en début de saison sont maintenant tout à fait réalisables. À l'entraînement, il n'y a pas de stress. Il faut arriver à jouer aussi libéré en match." Nico opte pour un système hybride en match: "La saison dernière, aucun poste n'était prédéfini. Cette saison, je fais des tests et je commence tout doucement à avoir une idée du poste que je pourrais assigner à telle ou telle joueuse. Naturellement, il est trop tôt pour spécialiser une fille à cet âge et la bloquer à un unique poste. Ce qui est certain, c'est que le niveau de jeu s'améliore nettement. En début de saison, il y avait trop de ballons qui tombaient au sol sans qu'on les touche. Il n'y avait pas de construction, un manque de mobilité... Maintenant, on a une équipe qui joue au volley sur le terrain même si on manque encore de régularité sur un service adverse plus puissant. On attend aussi trop la faute de l'adversaire. À l'entraînement, il y a toujours une fille qui va faire une faute et on a tendance à reproduire ce schéma en match alors qu'on doit aller chercher le point."

Le dernier match opposait le PVTM au Skill dimanche dernier à domicile: "On ne peut pas dire que les filles du Skill étaient au-dessus de nous. Sans dénigrer les indiscutables qualités des joueuses tournaisiennes, ce sont nos joueuses qui n'ont pas été à leur meilleur niveau. Après avoir vu le premier set, je pensais qu'on allait dérouler, mais on s'écroule. On a moins vu les individualités mouscronnoises."

Avec un groupe aussi fourni quantitativement, le match réserve est important: "ça me permet de jauger l'état de forme des joueuses. Quelqu'un qui ne bouge pas en réserve, ou ne me montre pas son envie, a moins de chance d'évoluer en match première. Il faut pouvoir servir correctement et renvoyer le ballon dans les 3 mètres en réception ou défense pour avoir des chances de monter en première."

Nico voit une victoire pour le prochain match contre Basècles samedi: "Je suis confiant, on peut l'emporter si on arrive à jouer à notre niveau sans stress. Les filles doivent jouer plus libérées. Je ne suis pas du genre à faire un changement dès qu'une joueuse rate une balle. " Nico abonde dans le sens d'Adrien, directeur technico-sportif du club, en voyant une 10ième place au terme de la saison: "ça me semble réaliste, il y a encore moyen de créer la surprise contre l'une ou l'autre équipe si on joue comme à Saint-Ghislain. Dans un bon jour, on peut faire trembler nos adversaires. "

Si Nico gardait le groupe qu'il a pour la saison prochaine: "On pourrait viser le milieu de classement. Pour arriver à ce résultat, les joueuses doivent améliorer en priorité les services. Voire les services ciblés dans une zone pour nous permettre de mettre en difficulté la défense adverse ou tout du moins éviter de servir sur 'la bonne joueuse'. Par ailleurs, les filles doivent apprendre à lire le jeu de l'adversaire, c'est-à-dire ne pas regarder uniquement le ballon, mais bien le jeu des adversaires pour profiter de leurs faiblesses. Il faudra améliorer le geste d'attaque. Les filles n'arment pas encore suffisamment leur bras. Mais quoiqu’il arrive, je reste fier des filles, car techniquement elles s'améliorent visiblement. Si les filles tirent profit des critiques, on pourra arriver à quelque chose de bien." C'est tout le mal qu'on leur souhaite !

Depuis la fin de la saison dernière, Manu Hagnere a pris les rennes de la Nationale 3 messieurs du PVTM. Originaire de Berck sur mer dans le nord de la France, il exerce de multiples activités professionnelles. Manu forme des jeunes et moins jeunes aspirants éducateurs sportifs. Il dispense des cours de communication à la faculté catholique de Lille et gère avec une amie une société spécialisée dans l'événementiel. De plus, il participe à des commissions de formateurs pour le ministère des Sports en France. Fils d'un volleyeur de bon niveau et petit-fils d'un président de club, Manu a eu dans les mains un ballon de volley dès le plus jeune âge. Tout petit, il joue au volley près du Touquet: "Il y avait un centre de beach-volley permanent à Bergues sur Mer pendant l'été. Au lieu d'aller au centre de loisirs, j'allais au centre de beach-volley, c'était top! Après j'ai commencé à jouer au Touquet en club. J'y ai joué dans les équipes de jeunes puis les équipes séniores avant de mettre le volley entre parenthèses pour faire mes études. Je n'ai pas complètement arrêté. Je jouais sur Lille, mais c'était plus pour m'amuser qu'autre chose. Je n'avais pas le temps de m'entraîner sérieusement." Très (trop) jeune, Manu a été obligé d'arrêter de jouer: "Je jouais à la passe, mais j'ai été contraint d'arrêter, j'avais des problèmes de cheville, je me blessais très souvent." 

Après ses études, Manu s'exile en Angleterre pour des raisons professionnelles. Cependant, son entourage lui manque et il décide de revenir dans son Nord natal: "J'étais jeune, ma famille et mes amis me manquaient alors j'ai tout plaqué et je suis rentré en France. J'ai travaillé à divers endroits sans que ça me plaise beaucoup. Au hasard d'un match de Valenciennes, l'ami qui m'avait emmené voir le match m'a présenté le président. Nous nous sommes revus quelques fois par après et il m'a dit que le club cherchait quelqu'un pour dynamiser la section 'amateur' du club. À l'époque je n'avais pas vraiment d'expérience d'entraîneur. J'avais un peu entraîné au centre de beach-volley quand j'avais 16-17 ans durant les étés, mais c'était tout." Manu s'est donc formé pour devenir entraîneur diplômé: "Entre 2005 et 2009, j'ai passé tous mes diplômes d'entraîneurs qui m'ont permis d'être salarié dans un club et entraîner à tous les niveaux en France". Pour l'anecdote, si Manu peut légitimement être sur le banc en Ligue B en temps qu'adjoint ou coach principal en Nationale en France, son cursus n'est pas reconnu par la FVWB...

Le parcours, en dehors des terrains, de Manu a commencé en 2007. Pendant 11 ans, il sillonne la France du nord au sud et d'est en ouest tantôt comme entraîneur des jeunes, tantôt comme entraîneur ou assistant d'équipes séniores chez les messieurs et dames. Il passe même par les postes de chargé de communication ou encore de directeur technique. En fin de saison 2017-2018: "Nous cherchions un club proche de la maison pour Laure reprendre le sport après sa grossesse. Je prends contact avec Rémi Martinez que je connais, je l'appelle et le soir même on se retrouve au Jacky Rousseau et on me propose le poste d'entraîneur des N3 messieurs. À ce moment, je n'ai pas encore fini avec les filles à Marcq, je ne donne pas tout de suite mon accord, mais c'est clair que c'est juste à côté de la maison et que ça m'intéresse. C'est un nouveau challenge et je finis par accepter. Je connaissais Gauthier et Martin (partis au Skill à l'intersaison). Martin m'a beaucoup parlé du club et de l'équipe, je sais que je vais les perdre tous les 2 ainsi que Victor. Il faudrait recruter... Bref, ça allait être intéressant! » 

Manu nous parle ensuite de son groupe: "Quand je suis arrivé c'était compliqué. Je me retrouve avec un jeune passeur, j'essaie d'en trouver/former un autre dans l'équipe, mais ce n'est pas évident. Loïc est un peu trop stressé et Giacomo accepte de le faire, mais c'est un sacrifice pour lui. Ce n'est pas un mauvais récep-4 et donc il perd du temps de jeu." Dès l'entame de la saison, Manu avait annoncé que ce serait difficile jusqu'en octobre/novembre: "Il a fallu gérer les ego, demander aux joueurs aguerris d'aider à transmettre leur savoir." Manu se retrouve donc avec un mélange de joueurs de N3 Mouscronnois avec l'apport de quelques jeunes venant de P2 et Manu amène 2 joueurs dans ses valises: "Oui, je connais Simon et Seb depuis longtemps. Simon me téléphone après avoir lu un article dans les journaux en me demandant si on ne cherchait pas un 'vieux' récep-4. Bien sûr, j'accepte tout de suite. Il a quelques problèmes de dos qui l'empêchent de jouer plus haut, mais il a une vista exceptionnelle et il est souvent au bon endroit. De plus, il y a une osmose avec Loïc et il est dans la transmission de savoir. Quant à Sébastien, il jouait dans mon club à Marcq, je l'ai contacté directement. Il avait donné son accord à Comines, mais ça ne s'est pas passé comme il le voulait. Du coup, il m'a téléphoné début septembre en me disant 'je viens'!". Au niveau de l'ambiance: "ça a été compliqué au départ, on n’a pas de passeur confirmé et il y a eu beaucoup d'énervement. J'admire Tom pour sa force de caractère extraordinaire. Je connais beaucoup de jeunes qui auraient plié bagage à sa place. Tom maintient son cap, il progresse bien. Le seul souci c'est qu'on ne le voit qu'une seule fois par semaine et c'est compliqué. Déjà pour sa progression ce serait infiniment mieux s'il pouvait se libérer le mercredi et puis pour le reste de l'équipe, c'est compliqué de faire du service/récep sans passeur (Giacomo étant blessé)." Après le démarrage difficile: "C'est un groupe très festif! La troisième mi-temps a joué un rôle pour souder l'équipe et puis je pense qu'ils ont commencé à entrevoir quelque chose en match. Se dire qu'ils sont capables d'aller se frotter aux plus gros de la série où on n’est pas ridicule. Alors je leur répète d'être patients, pour le moment on grignote des points le temps de régler quelques petits détails qui nous mèneront vers de meilleures performances." 

À propos du niveau de la série, Manu estime: "On ne peut pas comparer à la France, une N3 Belge n'a pas son équivalent avec la France. En ce qui concerne la série elle-même, je la trouve assez homogène. À part peut-être les 2 ou 3 derniers au classement et Baudour qui est sans doute un peu au-dessus, le reste semble se valoir. On verra pour le second tour, le calendrier me semble favorable. On commence par Charleroi en coupe et puis Jurbise qui est devant nous, mais la différence de points est petite. Entre la sixième et la dixième place, il y a 3 points d'écart! Après c'est Villers à domicile et puis la sélection FVWB. Il y a moyen de performer et de monter de quelques places au classement. Le comité m'a demandé d'assurer le maintien voire un peu mieux selon le recrutement, on s'en approche."

Quel est le bilan sportif tiré par Manu après ces 5 mois passés à la tête de la N3? "Si on veut continuer à progresser il faut que mes joueurs viennent plus à l'entraînement, clairement il faudrait que Tom soit là plus souvent et que les autres étudiants ne loupent pas l'entraînement du vendredi. Avoir 1 seul entraînement par semaine c'est déjà trop peu. Il faut absolument se débrouiller pour être présent à chaque fois. Sauf cas de force majeure, je pense que quand on veut on peut! Sinon, sportivement, je trouve que ça ne tourne pas mal. Il y avait un groupe assez large, on va voir ce qu'on peut faire l'année prochaine en terme de passerelle. J'aimerais bien faire monter Martin et peut-être l'un ou l'autre joueur au moins à l'entraînement, mais ce n'est pas encore défini."

Du point de vue du classement "on est dans les clous, on a pris une petite avance sur nos poursuivants directs. Il y a encore quelques matchs qu'on peut gagner sans trop de difficulté avec un peu plus de régularité. Maintenant ça y est, on commence à jouer 3 sets. Contre Sporta Bruxelles on gagne 3-2 en jouant bien 1 set sur 2. On gagne parce que c'est dans le bon sens, on a perdu d'autres matchs 2-3 parce que c'était dans le mauvais sens..."

Manu est satisfait du caractère de ses joueurs: "Maintenant ça va, c'est une équipe avec un super caractère. Parfois ça a été compliqué à gérer, mais ça commence à aller. Les joueurs qui jouent la gagne ont parfois des mots durs, mais en général, ça va.

Quant au match réserve "il m'ennuie plus qu'autre chose. On n’a pas vraiment d'équipe type et d'équipe réserve. Je n'ai pas le groupe qu'il faut pour l'utiliser correctement. Maintenant je prends Martin, ça lui fait de l'expérience, mais sinon chaque joueur est susceptible d'évoluer avec l'équipe première. 3 sets c'est trop, 2 ce serait bien."

Au jeu du pronostique Manu est: "... confiant pour le prochain match de championnat contre Jurbise à l'extérieur. Il reste 10 matchs. Je nous vois encore prendre 18 points ce qui nous mènerait à 33! "

Si Manu gardait le même groupe il pense "...qu'on démarrerait déjà bien mieux la saison. On prendrait quelques points en plus et on jouerait plus cool. Mes joueurs devront s'écouter un peu plus, quand je dis écouter je veux dire se comprendre, pas juste entendre."

En fin de nuit le rdv est donné à 7h45 ce dimanche 16 décembre ! C’est possible si tôt un dimanche ???

Premières sur le terrain pour rencontrer les premières du classement. À l’étage 5 supporters pour Mouscron, eux aussi premiers dans les gradins.

Place au match réserve, du côté du PVTM, peu de joueuses, 9 au total avec Sylvie qui est venue prêter main-forte. La première balle est engagée par Saint-Ghislain et elle nous fait peur, elle tombe au milieu des joueuses du PVTM… On se dit qu’on va assister à une rencontre comme on a déjà vu pour les P4 et que face à une équipe de haut de classement, les filles ne vont pas développer le jeu avec le moral dans les chaussettes… Pourtant le score est de 25-18 et le moral n’est pas trop mauvais. Le deuxième set n’a pas le même scénario, les Mouscronnoises l’emportent 19-25. Le troisième set fait monter les pulsations des supporters mais hélas, les filles du PVTM s’inclinent 24-26. Et c’est la fin du match réserve. L’ambiance dans les tribunes est excellente, les 5 supporters lancent une ola. Après quelques tentatives, certains supporters adverses nous suivent.

Peu de repos et le match première débute. Sans arbitre officiel, le kop mouscronnois se voit amputé d’un membre qui gagne la chaise. Le premier set se termine sur le score sévère de 25-11. En face, de bons services et de bonnes attaques mettent Mouscron en difficulté. Sur le terrain, les filles du PVTM ne se laissent pourtant pas impressionner et entament le deuxième set motivées. Elles mènent 3-10 mais se font remonter, le suspens est présent et l’envie de gagner aussi. Les Mouscronnoises l’emportent 19-25.

Début du troisième set, peu de fautes des deux côtés et les filles se battent de part et d’autre. La petite nouvelle (Sylvie) apporte de la sérénité et le coach motive et ne transmet pas (trop) son stress. Hélas, les Mouscronnoises s’inclinent 25-18.

Le quatrième set promet d’être disputé, on sent que les deux équipes peuvent l’emporter, le score est serré: 15-15. Face à une équipe de Mouscron au moral gonflé comme jamais les Hurlues gagnent le droit d’aller au tie-break sur le score de 20-25.

Pourtant peu nombreux, le public mouscronnois rivalise largement avec nos hôtes. Et sur le terrain il en est de même : au début du set, déchaînées, elles mènent 2-6. On se dit que c’est possible, les cardios des supporters (et de l’arbitre) s’affolent. Mais le match se termine sur le score de 15-13.

C’est donc 1 point pris aux premières du classement, qui n’avaient pas encore disputé un tie-break depuis le début de saison ni perdu un match avant que le match se termine. Sans regret, et avec des étoiles dans les yeux (c’est de saison), nous avons vu une équipe avec un visage qu’on aime voir. Battantes, déterminées et organisées, les filles ont montré que le travail porte ses fruits. Merci au coach !!

On peut donc dire que non, ce dimanche 16 décembre n’était pas comme les autres dimanches.